lecture



17 h

Marc
Betton

Dès la première année, la lecture des textes a occupé une place centrale au Banquet du livre. On se souvient de celle que fit Philippe Morier-Genoud
du texte de Platon, sous le ciel plein d’étoiles du petit cloître de l’abbaye. Dans le public, son ami le comédien Marc Betton tomba sous le charme. Il vint l’année suivante, avec Christiane Cohendy, accompagner les philosophes et les écrivains, de Lucrèce à Silvio d’Arzo. Pour sa troisième édition, le Banquet a proposé un programme de lectures plus vaste encore. Laurent Manzoni, spectateur l’an dernier, fait aujourd’hui partie de l’amicale phalange des lecteurs. Joë Bousquet, Alain Montcouquiol, Platon encore, Kant, Sade et Marat, Vautrin, Daeninckx ou Pascal Quignard trouvèrent ainsi une nouvelle voix. Cet après-midi, Marc Betton et Laurent Manzoni proposeront leur choix de textes sur les crimes et les vertus.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

— Pourquoi lisez-vous ?
— Parce que j’aime de moins en moins le théâtre. Parce que lire ici au Banquet à Lagrasse, c’est un plaisir complet, sans souci médiatique, sans la dramaturgie pesante qui préside aux représentations théâtrales. Je lis par fidélité au théâtre, parce que lorsqu’un metteur en scène monte Shakespeare ou Molière, qu’il réussit quelque chose de bien, on parle de " nouvelle lecture de Molière ou de Shakespeare ". J’aime les noms de Molière et de Shakespeare, j’aime le mot de lecture, je pourrais me passer du reste.

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