Numéro 43



à l'affiche :
L'écriture du globe
La caméra aux champs :
Maine-Océan
Giuseppe Tomasi di Lampedusa
Photographies d'un camp, le Vernet d'Ariège

Quelques précisions sur le camp du Vernet d'Ariège
L'auberge espagnole :
Mardi 22 mai 34. Vapeur Volendam
Garrigue :
Le château de Miamont
Inédits :
Le ficheur
Pratique :
Renseignements pratiques
 

Rebondir :
La vérité du cinéma
Image et vérité
L'écriture et la vérité
Revues littéraire en Europe : un militantisme de l'exactitude et de la rigueur
Exactitude et vérité de la critique en sciences sociales
Vérité de la critique
Qu'est-ce que le réel de l'histoire
Héliot

Pour Claude Lucas
Bon sang, mais c'est bien sûr !

Un été des étals :
La poire


 
en couverture : Olivier Rolin
Olivier Rolin est au Banquet du Livre. C’est entendu. À vrai dire, c’était entendu depuis longtemps. Trop peu d’écrivains, pour nous, font signe à ce point dans le paysage littéraire.
Mais voilà. Le calendrier des uns, la disponibilité des autres, il aura fallu quatre ans pour que L’Invention du monde soit à l’ordre du jour. Dans ce roman, publié en 1993, Olivier Rolin racontait « la figure innombrable d’un jour ». Les quotidiens du monde entier, datés du 22 mars 1989, sont aujourd’hui à l’abbaye, matériau littéraire enfin exposé de cette aventure immense. Destins énumérés par bribes, fractures qui se répondent d’une mer l’autre, sait-on combien d’avions tombent et s’écrasent, dans un seul jour, pris au hasard ? – réflexions d’écriture qui puisent dans la matière même de ce projet les questions dernières de la littérature. Pourquoi parler d’autre chose que de ce livre, quand tout est là ?
Olivier Rolin est au Banquet du Livre. Il ne le sait pas, mais c’est entendu depuis bien longtemps.

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