Dès
le mois daoût, on peut goûter à la succulente
williams qui, dégustée crue, cuite au sirop ou
au vin, en tarte, en accompagnement dune viande, offre
mille possibilités daccommodements.
Plusieurs variétés se conservent
très bien à condition davoir été
cueillies avant maturité et conservées au sec dans
une atmosphère aérée et tempérée,
étalées sur des claies.
Voici quelques variétés très
répandues qui, selon Alexandre Dumas, se répartissent
en trois catégories correspondant à la période
de maturité : « les poires fondantes », la
Docteur-Jules-Guyot ou la williams qui se consomment en août
et en septembre, et aussi la passe-crassane ; « les poires
à chair cassante mais douce », comme la Beurré-Hardy,
la Conférence ou la Doyenné-du-Comice, qui sont
sur nos marchés tout lautomne ; « les poires
à chair ferme ou cassante et imprégnées
dun principe astringent
» quil est préférable
de faire cuire avec du sucre.
Il faut savoir que les poires dété
représentent 50 à 55 % de la récolte, surtout
dans le Midi. |