Qui pro quo, traduit par Jacques Michaut-Paternò, Julliard, 1993 La Lumière et le deuil, traduit par Jacques Michaut-Paternò, Julliard, 1991 Cires perdues, traduit par Jacques Michaut-Paternò, Julliard, 1991 Les Mensonges de la nuit, traduit par Jacques Michaut-Paternò, Julliard, 1989 Argos l’aveugle ou les songes de la mémoire, traduit par Ludmilla Thévenaz, éditions de Fallois-L’Âge d’homme, 1988 Le Semeur de peste, traduit par Ludmilla Thévenaz, L’Âge d’homme, 1985 ; 10/18, 1989 |