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Grand Prix international de Poésie Guillevic-ville de Saint-Malo pour l’ensemble de l’œuvre, 2007 Prix de Littérature Nathan Katz pour l’ensemble de l’œuvre, 2006
Prix Mallarmé, 1986 (Voyageurs de la voix) Prix Max Jacob, 1972 (Dédicaces proverbes)
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Né à Paris en 1932. Carrière universitaire de linguiste (Vincennes-Paris 8).
J’écris des poèmes, et cela me fait réfléchir sur le langage. En poète, pas en linguiste. Ce que je sais et ce que je cherche se mêlent. Et je traduis, surtout des textes bibliques. Où il n’y a ni vers ni prose, mais un primat généralisé du rythme, à mon écoute. La conjonction de ces trois activités a donné lieu pour moi à une certaine forme de pensée critique, à partir d’une transformation de la pensée traditionnelle du rythme à laquelle ont mené nécessairement ces trois activités, justement par leur conjonction. De là une critique générale des représentations du langage, et d’une carence de la pensée du langage dans la pensée contemporaine. L’importance de la critique a relativement occulté les poèmes, surtout dans la mesure de la résistance que cette pensée a suscitée. Vérification empirique que la pensée fait mal, et d’abord, socialement, à qui essaie de penser. Mais le poème, tel que je l’entends, transformation d’une forme de vie par une forme de langage et d’une forme de langage par une forme de vie, partage avec la réflexion le même inconnu, le même risque et le même plaisir, le même pied de nez aux idées reçues du contemporain. Puisqu’on n’écrit ni pour plaire ni pour déplaire, mais pour vivre et transformer la vie. Henri Meschonnic est mort à Paris le 8 avril 2009.
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Critique du rythme, 1982, 2008 (poche)
Nous le passage, 1990
La Rime et la vie, 1990
Politique du rythme, politique du sujet, 1995
Poétique du traduire, 1999, 2012 (poche)
Célébration de la poésie, 2001, 2006 (poche)
Éthique et politique du traduire, 2007
Langage, histoire, une même théorie, 2012
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Modernité, modernité, 1988 (épuisé) ; folio-Essais, Gallimard, 1994 Voyageurs de la voix, poèmes, 1985 (épuisé) ; L’Improviste, 2005. Prix Mallarmé 1986. |
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Tirage de tête |
Voyageurs de la voix Avec deux pointes sèches originales de Gérard Titus-Carmel tirées sur les presses à bras de l’atelier Piero Crommelynck. Cinquante exemplaires et quinze hors commerce imprimés sur vélin d’Arches, composés en Garamond monotype, signés au colophon. Format 19 cm x 26 cm. 88 pages. En vente chez l’éditeur : 750 F. |

Dictionnaire du français contemporain, en collaboration, Larousse, 1967. Pour la poétique, Gallimard, 1970. Les Cinq Rouleaux (Le Chant des chants, Ruth, Comme ou les Lamentations, Paroles du sage, Esther), traduit de l’hébreu, Gallimard, 1970. Dédicaces proverbes, poèmes, 1972. Prix Max Jacob, Gallimard, 1972. Pour la poétique II, Épistémologie de l’écriture, Poétique de la traduction, Gallimard,1973. Pour la poétique III, Une parole écriture, Gallimard, 1973. La Structure du texte artistique, direction de la traduction collective de Iouri Lotman, Gallimard, 1973. Le Signe et le Poème, Gallimard, 1975. Dans nos recommencements, poèmes, Gallimard, 1976. Écrire Hugo, Pour la poétique IV, (2 volumes), Gallimard, 1977. Poésie sans réponse, Pour la poétique V, Gallimard, 1978. Légendaire chaque jour, poèmes, Gallimard, 1979. Jona et le signifiant errant, Gallimard, 1981. « La nature dans la voix », texte précédant le Dictionnaire des onomatopées de Charles Nodier, Trans-Europ-Repress, 1984. Critique de la théorie critique, Langage et histoire, séminaire en collaboration, Presses Universitaires de Vincennes, 1985. Les États de la poétique, Presses Universitaires de France, 1985. « Mallarmé au-delà du silence », introduction à Stéphane Mallarmé, Écrits sur le livre (choix de textes), L’Éclat, 1986. Jamais et un jour, poèmes, Dominique Bedou, 1986. Voyageurs de la voix, poèmes, 1985, Prix Mallarmé. Nous le passage, cassette audio, Artalect, 1990. Le Langage Heidegger, Presses Universitaires de France, 1990. Des mots et des mondes, Dictionnaires Encyclopédies Grammaires Nomenclatures, Hatier, 1991. Le Langage comme défi, ouvrage collectif, Presses Universitaires de Vincennes, 1992. Modernité modernité, Verdier, 1988 ; folio-Essais, Gallimard, 1994. La Pensée dans la langue, Humboldt et après, ouvrage collectif, Presses Universitaires de Vincennes, 1995. Histoire et grammaire du sens, ouvrage collectif, (en co-direction avec Sylvain Auroux, Simone Delesalle), Armand Colin, 1996. De la langue française, Hachette-Littératures, 1997. Traité du rythme, des vers et des proses, (en collaboration avec Gérard Dessons), Dunod, 1998. Combien de noms, poèmes, L’improviste, 1999. Et le génie des langues ? ouvrage collectif, Presses Universitaires de Vincennes, 2000. Je n’ai pas tout entendu, poèmes, Bernard Dumerchez, 2000. Le Rythme et la Lumière, avec Pierre Soulages, Odile Jacob, 2000. Puisque je suis ce buisson, poèmes, Arfuyen, 2001. L’Utopie du Juif, Desclée de Brouwer, 2001. Gloires, traduction des psaumes, Desclée de Brouwer, 2001. Hugo, la poésie contre le maintien de l’ordre, Maisonneuve et Larose, 2002. Spinoza, poème de la pensée, Maisonneuve et Larose, 2002. Les Noms, traduction de L’Exode, Desclée de Brouwer, 2003. Un coup de Bible dans la philosophie, Bayard, 2004. Infiniment à venir, Dumerchez, 2004. Tout entier visage, Arfuyen, 2005. Et il a appelé, traduction du Lévitique, Desclée et Brouwer, 2005. Vivre poème, Dumerchez, 2006. Et la terre coule, poèmes, Arfuyen, 2006. Prix Nathan Katz 2006. Heidegger ou le national-essentialisme, Laurence Teper, 2007. Dans le bois de la langue, Laurence Teper, 2008.
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Poétique du traduire, traduction en bulgare, Éditions Panorama, Sofia, 2007 Crisis del signo, Edciones Ferilibro, Santo Domingo, 2000 Modernité, modernité, traduit en coréen, Dongmoonsun, Séoul, 1999 Para la poética, Editora de Colores, Santo Domingo, 1996 Pour la poétique I, traduit en japonais, éd. Mirai-Sha, Tokyo, 1982 |

Lecture du Chant des chants et d’Esther, traduction des Cinq Rouleaux, par Antoine Vitez, au Balcon des Arts (Paris), le 26 avril 1978.
Le Chant des chants, Atelier d’Alphée, Jean-Louis Wilhelm, Metz, 1982
Ruth, « pièce pour piano et voix parlée », dit par Antoine Juliens, musique de Jean-Marc Roosz, Théâtre Gérard Philipe, 1986-1987, Saint-Denis.
Paroles du sage, Théâtre National de Bretagne, mis en scène Claude Régy, février 1994 Théâtre Garonne, Toulouse, du 12 au 22 janvier 1995 La Ménagerie de verre, Paris, 8 février-26 mars 1995 Théâtre des Bernardines, Marseille, 1-6 mai 1995 Verbier festival & Academy, Suisse, juillet 1995
Le Chant des chants, Petit Odéon, mis en scène Patrick Haggiag, 28 mai-30 juin 1996
Les Cinq Rouleaux, esquisses d’interprétation, direction Patrick Haggiag, La Manufacture des œillets, Paris, 4 octobre-9 novembre 1997
Le Semeur de vent, adaptation théâtrale tirée des Cinq Rouleaux (Le Chant des chants, Comme ou les Lamentations, Paroles du Sage) par Francis Picorit, Théâtre Antinéa, 14 avril 1998
Vers Jona, texte français d’Henri Meschonnic, mis en scène par Patrick Haggiag, Théâtre Treize, du 12 mai au 14 juin 1998 |

« Œuvres croisées », par Danielle Cohen-Levinas, France Culture, 27 novembre 1999 « Staccato », France Culture, 18 novembre 1997 « Les Chemins de la connaissance », par Antoine Spire, France Culture, 13-17 mars 1995 « Panorama », France Culture, 21 mai 1997, 23 novembre 1995, 3 septembre 1991, 19 juin 1991, 3 mars 1991, 5 juillet 1990, 18 avril 1990, 30-31 janvier 1986 « À voix nue », par Antoine Spire, France Culture, 20-24 mai 1991 |


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