Alberto Olivo, employé milanais natif du Frioul, n’écrivit, dans toute son existence, que ce texte, « mémoire » de défense après avoir assassiné sa femme. Cesare Lombroso, l’illustre psychiatre qui compte parmi les pères de la criminologie, assura la publication de cette autobiographie « brute », et fit ainsi d’Alberto Olivo, en 1905, l’écrivain qu’il rêvait d’être. |