La cuisine procède d’une nécessité. Il
faut se nourrir pour ne pas mourir. Mais elle est aussi un mode
d’exploration et de connaissance, de rencontre et d’échange. Elle mène
au cœur du monde, de sa saveur, de sa splendeur. De toutes les
communautés, celle qui se forme autour de la table est le plus près de
remplir la « condition de félicité » chère au regretté Erving
Goffman. Nous allons inventorier les richesses des champs et des bois,
des prés, des rivières, recenser les façons de les accommoder. Libre
ensuite à chacun de réunir ceux qui un instant, au moins, auront vécu
ensemble en partageant les choses qui sont bonnes.
36 façons d’accommoder la tomate, la poularde, le pruneau, les moules et le raisin...
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