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  Faenas
Littérature et tauromachie

 

  Revue dirigée par Jean-Michel Mariou

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Presse

 

     Livres hebdo, vendredi 3 septembre 2004
     « Faenas » à nouveau en piste
     par Michel Puche

     Les aficionados l’attendaient presque aussi fébrilement que l’heure de la corrida. Faenas, la revue des éditions Verdier consacrée à la tauromachie et dirigée par Jean-Michel Mariou, est de retour. Ce numéro 5, intitulé A cuerpo limpio (À corps découvert), rassemble des textes classiques (Carco, Montherlant) et des inédits de Jacques Duran, Francis Marmande, Jacques Maigne… On lira également un texte de Mario Vargas Llosa, qui se souvient de la cape de Manolete, et un dialogue entre le peintre Miquel Barcelo et le torero Luis Francisco Espla.

 

     Midi Libre, 17 septembre 2004
     Des « Faenas » de tous les temps
     Roland Massabiau

     Quatre opus avaient déjà permis à l’aficionado de vivre, par le biais de textes relatifs à la tauromachie, dans l’intimité du toro, des toreros ou des coulisses de l’arène. Dans le cinquième volume de la revue Faenas que viennent de publier les éditions Verdier, treize signatures poursuivent l’exploration des émotions et des souvenirs qu’engendrent les combats de l’arène.
     Intitulé A cuerpo limpio, ce volume réunit des monuments de la littérature (Montherlant et Francis Carco), des maestros (Luis Francisco Espla) et des écrivains ou des journalistes d’aujourd’hui qui, à travers anecdotes, dialogues ou analyses, ont parlé ou parlent de cette rencontre qui les a souvent transportés ou bouleversés : le quart d’heure sur le sable.
     De Jacques Faget de Braude qui, en 1780, écrivit déjà sur les fêtes en Navarre, jusqu’aux textes de Jacques Durand, Joël Jacobi, Antoine Martin, Francis Marmande ou Jean-Michel Mariou, des pages sur les toreros et leur corps, sur la cape de Belmonte où une journée de Rafael de Paula sur le sable de la Maestranza. Des discussions et des confidences, des évocations et des impressions pour, en plus de cent pages, conjuguer le verbe toréer à tous les temps.

 

     Olé y palmas, octobre 2004
     Bonheurs de lecture
     Par le club taurin du Nord

     Enfin ! Ce n’est pas trop tôt ! Depuis le temps que, sur les rayons de nos bibliothèques, un FAEN… en berne et sa fin en suspens nous narguait et jouait avec nos nerfs, on était à deux doigts d’abandonner tout espoir d’une possible épiphanie du second A de Faenas… Huit ans qu’on l’attendait en se rongeant les poings ! Huit ans qu’on guettait en comptant les jours ! et, hosanna !, le voici qui nous arrive comme si de rien n’était, frais comme une rose, A cuerpo limpio (c’est son titre), quand on n’y croyait presque plus… Mijoté à petit feu, lentement peaufiné, inopiné et vigoureux comme un coup de pied de mule papale ! Au moment où nous allions nous résigner à faire écrire FANÉ (comme notre espoir) à ses quatre ainés, notre tardillon est venu se mettre à l’alignement et a rejoint son pénultième rang pour enfin faire sens. Comme on le sait « no hay quinto malo » et, si certains toros de mauvaise volonté font parfois mentir l’adage, ce ne sera certes pas le cas pour cette cinquième livraison des éditions Verdier sous la houlette de Jean-Michel Mariou : toutes (enfin presque…) les plus fines et chatoyantes écritures du mundillo y ont été convoquées et sommées de nous concocter un vrai festin. Nourrissant comme un « cocido », composite comme une « zarzuela » et imprévu comme un « conejo con caracoles »… En un mot, parfaitement « a gusto ». Il nous restera à attendre (car tout ça est vite dévoré et de bel appétit) la farandole des desserts, le « puro » et le vieux xérès : ce sera pour la lettre S et l’ultime « adorno » sans doute… dans huit ans ? Eh oui, la maison Verdier est une excellente adresse, mais le service y est un peu lent… no ?