Jamais peut-être l’écriture n’avait atteint un tel degré de condensation. Imaginez une suite de la Comédie humaine écrite par Mallarmé avec la collaboration attentive du jeune Freud. Pierre-Marc de Biasi, Le Magazine littéraire, novembre 1996.
Dans ce huitième bref et inclassable ouvrage, [Pierre Dumayet], ennemi du figuratif, rêve éveillé, joue aux cadavres exquis, tient du cruciverbiste, saute du coq à l’âne, attrape au vol des conversations, écrit à reculons, ricane sous le signe de Diderot, Queneau et Perec. On s’y perd, quel bonheur. Jérôme Garcin, Le Nouvel Observateur, 7 novembre 1996.
Un style au bistouri, étranglé de brillante érudition, énigmatique, d’une sécheresse qui touche au rébus. [...] Une manière discrète, lointaine, volatile. Sans opinion. Ni capiton. Des sentiments sur patin de feutre. Le reflet du temps dans la solitude stoïcienne de La Maison vide. Dumayet comme à l’antique. Patrice Delbourg, L’Événement du Jeudi, 5 décembre 1996. |