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  Le Talmud - Traité Moed Katan

 

  Traduit de l’hébreu et de l’araméen par Israël Salzer

  224 pages
19 €
ISBN : 2-86432-079-7

  Voir aussi : Le Talmud - Traité Haguiga - Le Talmud - Traité Makkot

Résumé

     Le traité Moed Katan se présente comme un complément au traité Pessahim. Il y est question, comme l’indique son titre, des « demi-fêtes » – soit essentiellement du temps qui sépare le premier et le dernier jour de Pâque. Cette période, qualifiée par les maîtres du Talmud de hol hamoed, c’est-à-dire à la fois jour profane et jour de fête, porte une ambivalence qui sera, tout au long du texte, au cœur d’un débat constamment rapporté aux problèmes les plus concrets, en particulier aux difficultés que soulève l’interdit de travailler. Ainsi, lorsqu’une récolte est mise en péril, celui-ci n’est ni levé ni rigoureusement maintenu.
     La seconde partie du traité aborde tout ce qui concerne la conduite et le travail du deuil. On y raconte le décès de quelques grands maîtres et on nous rapporte aussi bien les thèmes des plus savantes oraisons que les paroles improvisées des femmes du peuple en deuil.
     Si le premier mot du traité nous enjoignait d’arroser les arbres pour les empêcher de mourir, le deuil constitue donc le mot de la fin, à travers un même fil conducteur. C’est le cours de la destinée humaine que ces paroles vives des grands maîtres remontent jusqu’à son terme. Jusqu’à sa première et ultime ambivalence.



Extrait de presse

     BCLF, avril 1989,

     Le traité de Moed Katan se présente comme un complément au traité Pessahim.Il y est question, comme son titre petite fête l’indique, de la période qu’en français nous avons coutume d’appeler des demi-fêtes et qui sépare le premier jour de la Pâque du dernier (et également le premier jour de la fête des Cabanes du dernier).Dans la liturgie religieuse, cet intermède a un statut à part : il porte une ambivalence qui est, tout au long du texte, au cœur d’un débat constamment rapporté aux problèmes les plus concrets, en particulier aux difficultés que soulève l’interdit de travailler.La seconde partie du traité aborde tout ce qui concerne la conduite et le travail du deuil. On y raconte le décès de quelques grands maîtres et on nous rapporte aussi bien les thèmes des plus savantes oraisons que les paroles improvisées des femmes du peuple en deuil. Ainsi trouvons-nous ici, comme dans les autres traités talmudiques, la Halakha, la « marche à suivre », et la Agada, qui « raconte », illustre, justifie. Israël Salzer a éclairé sa traduction à l’aide de notes précises, et un index permet au lecteur de découvrir les thèmes multiples et variés qui sont abordés dans le Traité Moed Katan.