Pierre Dumayet écrit comme il respire, à petites goulées, il cherche midi à quatorze heures et le trouve [...]. La Vie est un village est une fantaisie, une fantaisie drolatique. Les Grecs puis les Romains n’eurent qu’un mot : fantasia, les petits de ce mot-là sont le roman de Dumayet : fantaisie, fantasme, fantasque, fantastique et « embreler » qui est d’un autre lit. Jean-Baptiste Harang, Libération, 19 mars 1992.
L’écriture de Pierre Dumayet prend racine dans la quotidienneté et dans la concrétude des impressions à vivre et à penser dont le faisceau finit par former le squelette de nos existences. Marc Le Bot, Esprit, mai 1992.
Quatre-vingt-dix pages d’un récit au montage serré, des formules imprévisibles qui traversent le ciel bleu de la fiction comme de petites tempêtes magnétiques, la douceur d’un microclimat d’enfance retrouvée, d’une forte atmosphère de bonne humeur fantasque et ironique : le dernier roman de Pierre Dumayet est bourré d’ozone et d’ions négatifs, il vous refera une santé d’acier. Pierre-Marc de Biasi, Le Magazine littéraire, mai 1992. |